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Site pour adultes

Le blog d’un passionné de sexe (interdit aux mineurs)


Couple amateur tourne pour la première fois

Quand ce nous a contacter pour tourner une scène, ils étaient un peu timides… Puis, après un bon restau, ils se sont complètement lâchés devant notre caméra pour leur unique scène de pour le Net ! Ce en réelle vaut vraiment le coup d’œil, surtout si vous êtes et que vous aimez les ! Cliquez-ici pour voir !!!

http://tools.acces-adulte.com/go.php?affl_id=41854;prod_id=1;affl_tk=spa;vhost_id=236;pdv_id=40

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Ils font du porno avec des caméras de surveillance !

Quand d’autres financent leurs études en donnant des cours de maths ou en travaillant au Mac Do, Cédric T. et Kevin M. se sont rencontrés en étant veilleurs de nuit. Une qui les a amenés quelques mois plus tard à monter un site internet qui propose des « interdits ». Ils ont monté le site Vidéo Espion pour y publier des vidéos volées issues de . Impossible de croiser ces deux coquins sans saisir l’opportunité de réaliser une petite interview (et merci à Christelle pour sa soirée, sans laquelle cette n’aurait pas eu lieu).

Jean-Paul : Comment passe-t-on du Deug de Maths au sur ?

Cédric T. : On s’est rencontrés alors qu’on était veilleurs de nuit pour payer nos études …

Kevin M. (interrompant C.T.) : … et nos sorties

C.T. : … (rires) … oui et nos sorties. On m’a demandé de faire un remplacement dans le domaine de la surveillance , et dès la deuxième nuit je me suis retrouvé avec un qui baisait dans un bureau sur mon écran de surveillance. Je dois avouer avoir été assez troublé de me retrouver ainsi à mater …

K.M. (interrompant encore, moqueur) : oui, tu t’es branlé quoi, espèce de !

C.T : … bon ça va hein ! Donc si ça ne m’a rien inspiré d’autre dans un premier temps, une expérience comme ça, tu la rumines forcément. Et c’est en parlant avec Kevin que l’idée d’utiliser ces vidéos est venue.

K.M. : quand Cédric m’a parlé de cette de , la première question qui m’est venue c’est « tu as récupéré la cassette ?!? », je me suis tout de suite dit que cela pouvait faire de la matière un site internet, que ce serait vraiment drôle, et que ca permettrait peut être d’avoir d’autres .

C.T. : je n’avais pas pu récupérer la K7 et mon remplacement était fini, donc c’était mort pour ce coup là. Mais on a commencé à en parler autour de nous, aux collègues qui bossent dans la télé-surveillance et qui avaient accès à ce type de cassette de surveillance, et on a commencé à récupérer des scènes de volées à droite et à gauche par le biais des dans les entreprises.

Jean-Paul : Mais ca n’est pas un peu risqué pour ceux qui vous font remonter la volée ? Et pour vous si vous la rendez publique ?

K.M. : Il y a plusieurs profils de « fournisseurs » de vidéos volées. Souvent il s’agit de responsables de sécurité qui tombent sur des plan , et qui se gardent les vidéos bien au chaud, pour eux, soit parce qu’ils sont , soit parce qu’ils trouvent ça marrant, soit parfois sans doute parce qu’ils se disent que cela pourrait servir à faire chanter ceux qui sont impliqués. Mais ils ne prennent pas le risque, le plus souvent, de les rendre publiques tant qu’ils bossent dans l’entreprise où les vidéos ont été tournées. C’est souvent après un licenciement du détenteur de la que celui-ci vient nous voir pour nous donner ou monnayer son document croustillant. On donne la garantie à nos dealers de contenus de garantir leur anonymat quoiqu’il arrive. On essaie vraiment d’instaurer une relation de confiance, d’abord pour qu’il passe le mot à leurs collègues, et aussi parce qu’ils sont appelés à capter d’autres images croustillantes.

C.T. : Pour le moment, en ce qui nous concerne nous n’avons pas eu vraiment d’embêtement. Nous avons eu une fois une demande d’un patron qui s’était fait piégé par une de ses propres en train de culbuter sa secrétaire sur le bureau, et qui avait été prévenu par un parent a priori qu’il était sur le site. Il a exigé qu’on retire la volée et qu’on lui dise comment on l’avait eu, avec menaces de procès et tout et tout. Ca s’est réglé à l’amiable. On a garanti qu’on retirait illico le film s’il renonçait à toute procédure à notre encontre, procédure où il aurait exigé de connaître l’origine de la .

Jean-Paul : Réellement pas plus de problème que ça ?

K.M. : Non rien de bien grave. On a eu aussi une femme qui été apparemment habituée des pipes sur les parkings et qui a cru se reconnaître. Elle voulait absolument qu’on retire la . En creusant on s’est rendu compte que la avait bien été tournée dans la ville que le -surveillant nous avait indiquée, alors que la nana en question ne s’était jamais rendue dans cette ville. On a donc pas donné suite à sa demande !

C.T. : On a eu un contact assez musclé aussi avec un homme qui avait reconnu sa , tandis qu’on la voyait en train de tailler une à un mec qui n’était donc pas lui. La conversation téléphonique avait été assez sévère, « je vais venir vous casser la gueule » et des trucs du genre, mais finalement il en voulait sans doute plus à sa qu’à nous. Et c’était assez simple à gérer pour nous, soit c’était sa nana qui demandait, soit le mec de la , mais finalement, il n’avait lui aucun droit à l’image sur cette puisqu’il n’y figurait pas !

Jean-Paul : Vous n’êtes jamais choqués par les vidéos ?

K.M. : Il en faut beaucoup pour me choquer. Enfin si, je suis surpris souvent que les gens qui ne doivent pas être en dans la vie pour la plupart baisent sans capote. Mais à part ça, non je ne suis pas choqué.

C.T. : Moi non plus. Les images ne sont pas choquantes, c’est par contre les histoires qui vont avec qui peuvent l’être … notamment les abus de hiérarchie où les patrons ou les directeurs de services se tapent des secrétaires qui n’ont pas toujours vraiment la possibilité de refuser.

Jean-Paul : Le site a une partie payante, ca vous rapporte beaucoup d’argent ?

C.T. : En fait ca ne nous rapporte rien, et nous continuons à faire dans le même état d’esprit que lorsque nous avons lancé le site : avant tout pour le . La totalité des recettes nous sert à payer le serveur où on met les vidéos, mais aussi et surtout à acheter de nouvelles vidéos à des vigiles et autres télé surveillants pour les ajouter sur notre site.

K.M. : Et ceux qui ont la chance de choper une volée de la sorte peuvent nous contacter, hein !

Jean-Paul : Vous vous êtes découvert par hasard la passion du voyeurisme, mais à force de trop en voir, vous ne saturez pas ?

C.T. : Au contraire je crois qu’on y prend de plus en plus de plaisirs (rires). A chaque cassette ou CD de surveillance qu’on reçoit c’est toujours un grand moment. Tu lances le truc, et tu vois que ca commence à se chauffer, à se tripoter … les mains passent sous les jupes … tu te dis que ça va s’arrêter là, et finalement, non ça continue, ça se dénude … et ça va parfois très loin …

K.M. : c’est parfois très bestial, car c’est des gens qui ont peu de temps et qui ont vraiment une envie pressante pour baiser ainsi au travail, dans un parking ou dans un vestiaire, et ça n’est en général pas les moins .

Je remercie encore Kevin et Cédric pour m’avoir livré leurs petits secrets sur la manière dont est faite leur excellent site Video Espion (et la belle Christelle dont les soirées sont toujours un succès comme celle de l’Ambassadeur des chocolats ;) ) . Le concept est vraiment marrant, surtout si on a la fibre d’un .

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J’ai participé au tournage d’une video exhib (la suite) !

Je vous avais promis de vous raconter la suite de mon périple sur un d’une d’ et de nudité en public. Dans mon billet précédent je vous expliquais comment je m’étais retrouvée embarquée par Sam et Stéphanie dans cette aventure hallucinante, qui allait nous faire suivre, caméra à la main, la charmante Camille en pleine . Comme je vous le racontais l’ avait commencé dès le trajet en voiture puisque Sam avait demandé à Camille de se mettre dans la voiture, pour que les automobilistes puissent mater notre jolie copine (surtout ceux haut perchés dans les fourgonnettes et les camions). A peine resapée après sa séance d’ en voiture, Camille avait enfin su à quelle sauce elle allait être mangée (ou plutôt exhibée) : un parking fréquenté par les poids lourds et leurs camionneurs virils.

Il y allait y avoir encore une petite demi-heure de route avant que Sam aille garer la voiture. Nous allions tous descendre de voiture. Stéphanie reprenait son appareil , Sam son appareil et Camille sa respiration, tandis que moi j’essayais en vain de reprendre mes esprits, j’avais l’impression d’être dans un autre monde, un monde de et de luxure. Après une dernière mise au point, les choses étaient claires. Nous allions nous engager sur un chemin, « pour nous échauffer » dixit Sam (tandis que moi ça avait plutôt tendance à me chauffer tout court). Camille devait se mettre et ne garder que ses bottes, et avancer droit devant elle. Je comprenais que Sam connaissait bien l’endroit. Elle ne se dégonfla donc pas et retira sa jupe, sa , et commencer a déambuler ainsi sur le chemin. Sam lui faisait des signes pour lui dire de s’arrêter, de s’accroupir. Elle obéissait docilement, avec beaucoup d’aisance et de classe, se laissait filmer et photographier (voir la video) ainsi presque toute , sous tous les angles, sous toutes les coutures et sans trop se soucier si un promeneur n’en profitait pas pour baver (ou se branler) sur son jolie corps.

Le chemin allait finir par nous ramener de nouveau sur la route, très passagère, ca me faisait terriblement mouiller à cet instant de voir la jolie Camille avancer ainsi au bord de la route tandis qu’il y avait tant de voitures qui passaient. Elle allait devoir poser longuement à côté des voitures, et devant les involontaires automobilistes qui passaient par là. Sam rompit le silence et claque un « Allez, t’es chaude on va au parking des camionneurs ». Nous remontions tous en voiture, alors que Camille semblait parfaitement à l’aise, moi je tremblais comme une feuille, comme si c’était moi qui allais devoir me faire mater par tous ces chauffeurs de camions.

A peine trois minutes plus tard nous garions déjà à l’entrée du fameux parking, on redescendait avec notre barda et Camille allait ici s’adonner à l’ parmi les camions. Si un certain nombre d’entre eux étaient garés là pour la pause obligatoire (et la sieste qui va avec), le parking était en bord de route et on se faisait quand même sacrément mater, surtout elle évidemment. On allait se retrouver devant un camion rouge avec un camionneur qui semblait bien et qui allait se faire allumer par Camille, et qui j’en suis convaincu l’aurait bien baisée dans sa cabine. Le mec n’en croyait pas ses yeux et pensait probablement que ses collègues ne le croiraient pas non plus, au point qu’il allait sauter sur son téléphone pour immortaliser ce moment et capter la nudité de Camille en . Le périple allait continuer sur la voie principale du parking, et les camions défilaient … et leurs chauffeurs se rinçaient l’œil … les vibrations des moteurs, l’odeur d’huile et de gaz d’échappement finissaient de me faire tourner la tête. Je ne sais pas comment mes jambes arrivaient encore à me porter. Je n’attendais plus qu’une chose, pouvoir m’asseoir pour ne pas tomber en plus de chavirer. La séance d’ touchait à sa fin, on retournait à la voiture, et mes camarades d’aventure qui avaient plus ou moins oublié ma présence, je crois, tant ils étaient pris dans le feu de l’action, allaient se rappeler de moi, et me découvrir « scotchée », fébrile, émue, et encore un peu tremblante. C’est Camille qui allait me réconforter (quand je vous disais que c’était le monde à l’envers !) avec beaucoup de tendresse (elle est ;) ) mais aussi en se moquant un peu de moi … « Demain c’est ton tour ! » me murmura-t-elle …Je ne saurais dire si c’était finalement juste une plaisanterie ou bien une invitation. Depuis l’idée de taraude, et je dois sans doute être une des première a être allée télécharger la video quand elle a été mise en ligne sur le site A POIL

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J’ai participé au tournage d’une video exhib !

Il y a des propositions qui ne se refusent pas, quand Stéphanie et Sam m’ont proposé de participer (en mode , évidemment !) à une performance d’ d’une de leur copine, la charmante Camille, en public, je dois avouer en être restée baba. Et finalement, j’ai bien plus tardé à rendre réponse que je ne l’aurais présumé sans plus y réfléchir. Peut-être parce que cela me renvoyait à ce cauchemar qu’on a tous fait (non ?) de se retrouver dans la rue, pour une raison inconnue. Mais j’ai fini, donc par accepter, il fallait voir ça, et j’étais convaincue. Je vais essayer de vous faire partager cette expérience hors du commun, et de tout vous raconter. Stéphanie et Sam ont entre autre activité de produire des vidéos pour le site A Poil (spécialisé dans les exhibs « en public »)

Camille avait été rencontrée par mes deux amis lors d’une soirée . Et c’était sous la forme d’un défi que le projet d’ dans des lieux public était né. « Même pas cap de te déshabiller dehors et de te balader à ! ». La avait a priori bien vite relevé le défi. Mais la soirée était déjà avancée (et arrosée ;) ). Mais elle avait confirmé le lendemain pour mettre au point la mise en application du challenge exhibitionniste.

Rendez-vous avait été pris très tôt le matin (même pour ainsi dire trop tôt pour moi : 6h15 du matin c’est le milieu de ma nuit d’habitude ;) car la route pour aller récupérer Camille était longue, et n’était qu’une étape avant de rejoindre le lieu qui avait été retenu pour réaliser cette performance d’. Camille avait mis un point d’orgue à ne pas se mettre à en public dans sa région, par crainte de trouver une connaissance ou un parent parmi les .

A 6h20 nous roulions donc dans la BMW de Sam vers le Grand Est. Si j’étais complètement dans le pâté et franchement pas réveillée, mes deux hôtes dissertaient sur le profil de la belle Camille, s’interrogeaient si elle allait se mettre aussi facilement qu’elle ne le prétendait durant la soirée. « Je te parie qu’elle va se dégonfler au moment de d’aller sur le parking – Tu rigoles, je suis sûre qu’elle serait capable de conclure avec un camionneur pour peu qu’il lui plaise ? ».

J’étais partie la tête embrumée mais avec un peu le trac comme si c’était moi qui allait devoir se mettre à (oui, je sais je suis une névrosée) et jouer avec l’interdit. Ces conversations de trajet en plus de me réveiller allaient me faire rentrer dans le , et finalement lever mon bout de stress incongru quant à la nudité (pourtant si j’étais prude ca se saurait !). Je me retrouvais bien malgré moi partie intégrante de l’équipe de pour cette ! On m’interrogeait, on me demandait mon avis : faut il commencer par la faire se déshabiller dans une zone un peu calme pour la mettre à l’aise, ou tout de suite au bord d’une route pour qu’elle soit tout de suite dans le vif du sujet, pour que sa nudité soit exposée au plus grand nombre.

Sans doute de ma fameuse névrose, je militais pour que la séance d’ commence léger. Se à direct au bord de la route, cela me paraissait quand même le meilleur moyen de la « braquer » et qu’elle laisse tomber le . Et puis j’étais e (facilement, je sais) dans le camp des /joueurs, et l’idée de m’être levée de si bonne heure et de m’être cognée autant de route pour que ne pas voir finalement cette jolie donzelle déambuler toute dehors (au moins s’il y a bien quelque chose que je n’ai aucune peine à assumer c’est d’être de nanas !)

Après presque deux heures de route, on était enfin arrivés à la résidence où Camille avait son appartement. Bien que , le soleil pointait son nez aidé par la matinée qui avançait et la dissipation des brumes matinales comme dit Maud Chevallier sur Alsatic TV. Sam garait sa BMW comme un cochon sur un emplacement interdit, et c’est avec Stéphanie que j’allais chercher la belle Camille. Nous n’étions déjà pas en avance sur le planning, les banalités d’interphone allaient se limiter au strict minimum : « meeeup – Oui ? – C’est nous – J’arrive ». Pendant qu’on faisait les 100 pas, je ne pouvais m’empêcher de penser que Stéphanie avait elle aussi fait les 400 coups, en allant se mettre toute ici ou là, dans la verdure ou au bord des départementales. J’étais pris dans mes songes, quand Camille déboula, alors qu’elle finissait de d’ajuster son top noir. J’étais la première à l’accueillir et je lui faisais sagement la bise, avant d’avoir la frustration de la voir échanger avec Stéphanie un baiser sur les lèvres. J’aurais bien volontiers imité Steph si j’avais été numéro 2 dans l’accueil, tant pis.

On rejoignait la voiture pour pendre la route nationale afin de nous rentre au lieu d’ prévus. Camille prenait la place occupée avant par Stéphanie, qui me rejoignait derrière, et sortait son caméscope pour les derniers réglages et préparatifs techniques. Alors que Camille commençait à questionner afin de savoir à quelle sauce elle allait être manger et surtout quand le d’ allait commencer. « Maintenant ! » répondait Sam du tac au tac, invitant Camille à se mettre dans la voiture. Stéphanie démarrait aussitôt son caméscope, la bande déroulait, et Camille allait ainsi se déshabiller doucement, retirant son top, puis sa mini-jupe, sous laquelle elle ne portait pas de … Tout cela me faisait mouiller mon string, j’en étais presque gênée !

Camille était elle finalement très zen, malgré sa nudité. Même quand elle allumait une cigarette, sa main ne tremblait pas ! Une cigarette presque ! Et pendant ce temps, les autres conducteurs ne manquaient pas de jouer les , surtout les camionneurs qui bénéficiaient du haut de leur cabine d’un point de vue idéal pour profiter de la nudité de la belle Camille. Les plus curieux pourront trouver la vidéo de ce périple exhib en voiture sur le site A Poil.

Camille allait finalement se rhabiller et c’est à ce moment que Sam allait annoncer à Camille qu’elle allait avoir l’occasion de faire connaissance avec des chauffeurs de camion pour de vrai, puisque l’un des lieux d’ en public serait un parking de camionneurs. Camille pourtant très à l’aise pour le moment, commença à questionner mi-excitée, mi-stressée. Cette allait être un grand moment transgressif. Je ne manquerais pas de vous raconter tout cela dans les prochains jours à l’occasion d’un prochain billet.

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